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dimanche 26 février 2012

Un trillion?







Vous voulez savoir l'ordre de grandeur
d'un trillion de dollars? 

(1000 milliards)





Un million de secondes 11.5 jours

Un milliard de secondes 31.7 ans

Un trillion de secondes 31,709 ans

la dette américaine de 15 trillions 475,000 ans

dette du Québec de 180 milliards 5706 ans  

Autrement dit, si je décidais aujourd'hui de compter la dette américaine au rythme de un dollar par seconde 24 heures par jour, ça me prendrait 475,000 ans pour rendre jusqu'au bout. OUF! ... je vais laisser les americans comptés ;-)

Une idée comme ça.
Si j'avais commencé à compter un milliard de $$$ à l'âge de 10 ans 24 heures par jour, j'aurais été terrassé les doigts en sang 30 ans plus tard et me dire c'est fou ben raide. C'est fou ben raide d'avoir compté tout ce temps... perdu.






mardi 14 février 2012

une bourse virtuelle et "fuckée"






Et le "gros monsieur" de la FED qui est ben content d'avoir "jacké" ça sans problème. Il a un peu raison de vouloir soutenir le $ystème... cependant plus on se retient à ne pas vomir, 
plus la réaction devient incontrôlable et imprévisible.

 Plus on étire un élastique  .... 
... plus il risque de faire  POW!


    
*


Entre le moment où le marché a planté de 20% au début de l'automne et sa remontée à partir d'octobre, il a eu aucune nouvelle vraiment encourageante pour supporter cette poussée. Les inquiétudes en Europe qui menacent gravement  tout le système financier advenant la faillite de la Grèce, par exemple, n'est surtout pas une raison pour faire récupérer en si peu de temps les indices du 20% qu'ils avaient perdus . En d'autres termes, il y a comme de la "magie noire" qui opère pour garder le bateau à flot parce qu'ils en savent les conséquences et ils se maintiendront en mode survie aussi longtemps qu'ils le peuvent.  





lundi 13 février 2012

le merle de février






 Vu et entendu le 7 février 2012. Du jamais vu! Mi-mars est son mois de retour normalement.
J'ai essayé de le photographier sans succès... alors voici une photo de son petit frère pigée sur internet.
Les extrêmes font-ils partis maintenant de notre quotidien?



lundi 6 février 2012

dette, impôts et intérêts








 WO NELLY!

cliquer l'image pour voir le vidéo

De 1981 à 1995 428 milliards d'intérêts ont été payés par nous à des actionnaires ( banques, hedge fund...) 
sur 619 milliards d'impôts sans faire baisser le capital ,





Dette actuelle du Canada est de 550 milliards,
et autour de 35 milliards est payés en intérêts par année à de gros investisseurs (banques, fonds de pension, hedge funds …) en grande parti.
Et dire qu'un pays dit normal ne devrait pas payer d'intérêts sur l'argent qu'il créé. Mais saviez-vous que depuis des lunes un pays ne peut pas créé sa propre monnaie d'échange?... les banques centrales privées et leurs actionnaires se sont octroyées ce droit et s'enrichissent à nos dépends à gros, gros frais.
C'est ce que l'on appelle confisquer petit à petit la richesse du peuple jusqu'à le faire sombrer complètement dans la pauvreté.
Comprend-t-on un peu mieux le mouvement OCCUPY maintenant?
Parce que ce mouvement s'attaque en grande partie à un système financier pourri à l'os.




*
~ UN EXEMPLE ~


Le Québec a payés ~ 15 à 20 milliards en intérêts en 2011 aux deux paliers
de gouvernement soit ~ 200 milliards depuis 2001.
à qui?





Québec s'attend toujours à retrouver le déficit zéro dans deux ans
.Raymond BachandCette année, le gouvernement Charest prévoit un déficit de 3,8 milliards de dollars. Le déficit diminuera à 1,5 milliard en 2012-2013 avant d'être éliminé complètement en 2013-2014.
«Plus que jamais, je suis convaincu du bien-fondé de notre objectif. Notre stratégie est appuyée par la bonne tenue de notre économie, moins frappée par la récession que celle de nos voisins», dit le ministre québécois des Finances, Raymond Bachand.
Le gouvernement du Québec a terminé l'année financière 2010-2011 avec un déficit de 4,2 milliards, soit 300 millions de moins que prévu. Ce déficit correspond à 1,3% du produit intérieur brut de l'économie québécoise, comparativement à 2,8% au fédéral et 3,1% en Ontario.
La dette du Québec atteindra 183,8 milliards à la fin de l'année financière 2011-2012, soit une hausse de 10,4 milliards. En 2011-2012, la dette du Québec correspondra à 55,7% du produit intérieur brut de l'économie québécoise.  
* ( (100% aux USA) pib de * 14,500$ milliards vs une dette de 14,900$ milliards... en plus ils ont payés en 2008 450$ milliards d'intérêts sur la dette soit 2000$ milliards en 5 ans ) OUF!!!

Les intérêts sur la dette grugeront 7,79 milliards du budget total de 84,25 milliards de l'État québécois, soit 9,2% .
(à un taux d'intérêt de ~4% sur cette dette,  

lorsque la banque du Canada prête du même souffle
aux banques à 1%. Pourquoi ne prête-elle pas aux provinces à ce taux? ).
                                           

   note :  Ce qui est entre parenthèse a été ajouté par moi.

lehcim reisol






un autre exemple
extrait d'un vidéo



Sur quatre années de 2004 à 2008 nous avons payés nous canadiens 137$ milliards en intérêts sans réussir à faire baisser la dette toujours collée à 480$ milliards. Ce 137$ milliards auraient dû être employer à baisser la dette, mais non ce sont les gros investisseurs qui ont empochés et empochent encore aujourdhui dans notre pays sans bon sens. Et plus le temps passe plus nous nous appauvrissons individuellement et collectivement en payant ces sommes astronomiques à une clique mafieuse et occulte.
Ces gros investisseurs sont des pays, des banques, des hedge fund... et aussi des fonds de pension en plus petite proportion évidemment.




lundi 30 janvier 2012

Les présidents VRAIS




                                                           

Voici le LIEN du discours de John Kennedy où il mentionne l'existence d'une conspiration d'un pouvoir occulte qui menaçait la démocratie en 1961 et encore aujourd'hui.

 The very word "secrecy" is repugnant in a free and open society; and we are as a people inherently and historically opposed to secret societies, to secret oaths and to secret proceedings. We decided long ago that the dangers of excessive and unwarranted concealment of pertinent facts far outweighed the dangers which are cited to justify it. Even today, there is little value in opposing the threat of a closed society by imitating its arbitrary restrictions. Even today, there is little value in insuring the survival of our nation if our traditions do not survive with it. And there is very grave danger that an announced need for increased security will be seized upon by those anxious to expand its meaning to the very limits of official censorship and concealment. That I do not intend to permit to the extent that it is in my control. And no official of my Administration, whether his rank is high or low, civilian or military, should interpret my words here tonight as an excuse to censor the news, to stifle dissent, to cover up our mistakes or to withhold from the press and the public the facts they deserve to know.

  Le mot même de «secret» est répugnant dans une société libre et ouverte, et nous sommes en tant que peuple intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets et aux procédures secrètes. Nous avons décidé il ya longtemps que les dangers de la dissimulation excessive et injustifiée de faits pertinents dépassent de loin les dangers qui sont cités pour le justifier. Même aujourd'hui, il ya peu de valeur en s'opposant à la menace d'une société fermée en imitant ses restrictions arbitraires. Même aujourd'hui, il ya peu de valeur dans l'assurance de la survie de notre nation si nos traditions ne survivent pas avec elle. Et il ya un danger très grave qu'un besoin  de sécurité accrue sera saisi par ceux désireux d'étendre son sens à l'extrême limite de la censure officielle et de la dissimulation. Que je n'ai pas l'intention de permettre dans la mesure où il est à mon contrôle. Et aucun fonctionnaire de mon administration, que ce soit son rang est élevé ou faible, civils ou militaires, doivent interpréter mes paroles ici ce soir comme une excuse pour censurer les nouvelles, pour étouffer la dissidence, pour couvrir nos erreurs ou de retenir de la presse et les publics les faits dont ils méritent de savoir.

Le vidéo pour l'entendre.



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Dans la même période Kennedy avait refuser de signer l'exécution d'un plan de la CIA
qui devait simuler une attaque cubaine  aux États-Unis pour leur donner le prétexte d'attaquer Cuba.
Ça s'appelle l'opération Northwood. lien 



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Extrait du discours d'adieu d'Eisenhower en 1961
sur le complexe militaro-industriel


Dans chacun des ministères gouvernementaux, nous devons nous prémunir contre l'acquisition d'influence injustifiée, qu'elle soit recherchée ou non, par le complexe militaro-industriel. Le potentiel de la montée désastreuse d'un pouvoir mal utilisé existe et persistera.Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés ou nos processus démocratiques. Nous ne devons rien prendre pour acquis. Seuls des citoyens vigilants et informés peuvent obliger le bon maillage de la gigantesque machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que la sécurité et la liberté puissent prospérer ensemble.  lien



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Thomas Jefferson

I sincerely believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than standing armies. Already they have raised up a money aristocracy that has set the government at defiance. The issuing power should be taken from the banks and restored to the people to whom it properly belongs. Thomas Jefferson


I)  Je crois sincèrement que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armé bien entrainée. Déjà, ils ont établis une aristocratie de l'argent qui a mis le gouvernement au défi. Le pouvoir d'émettre de l'argent doit être reprise des banques et rendu au peuple à qui il appartient en propre.


II)  Si le peuple américain permet un jour que des banques privées de contrôler l'émission de leur monnaie, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, les banques  vont déposséder  les gens de tous les biens jusqu'à ce que leurs enfants se réveillent sans-abri sur le continent leurs pères avaient conquis .... La puissance de l'émission de la monnaie doit être reprise des banques et rendu au peuple, à qui elle appartient. - 
Thomas Jefferson dans le débat sur la Re-charte du projet de loi de la Banque  (1809)


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" Le gouvernement devrait créer, émettreet faire circuler toutes les devises et les crédits nécessaires pour satisfaire le pouvoir de dépenser du gouvernement et le pouvoir d'achat des consommateursPar l'adoption de ces principesles contribuables seront sauvés d'immenses sommes d'intérêt. L'argent cessera d'être maître et devenir le serviteur de l'humanité"
-Abraham Lincoln